La crise économique est revenue au cœur des préoccupations des marchés céréaliers qui seront attentifs aux avancées sur le dossier de la dette grecque, et plus largement de la situation de la zone euro. Le Weather Market n’est pas pour autant éclipsé : la météo permet le bon déroulement des semis aux Etats-Unis, le temps froid ralentit le développement des cultures en Europe et le manque de pluie inquiète en Russie. Mais il n’y a pas que les filières agricoles qui scrutent le ciel pour tenter d’éclaircir leur avenir. Angela Merkel elle-même semble tentée de s’y fier : « Pluie à Paris, pluie à Berlin et, entre les deux, coup de foudre sur l’avion : trois fois de la malchance le premier jour d’entrée en fonction, cela pourrait être un bon présage pour la coopération », aurait-elle estimé en recevant François Hollande. Aïe ! Grand soleil annoncé le 18 sur Camp David pour le G8…...
25 mai 2012 Bourse d’échanges du Grand Sud Sète (Hérault) En savoir + 25 mai 2012 Bourse de Bruxelles Bruxelles (Belgique) En savoir + 25 mai 2012 Assemblée générale du Snia Aix-les-Bains (Savoie) En savoir +
L’institut national de recherche agronomique (Inra) a officiellement lancé le 9 novembre le projet de recherche Amaizing pour l’amélioration du maïs. Ce programme de recherche vise à développer des technologies nécessaires à la création de nouvelles variétés pour répondre aux besoins de l’agriculture dans les prochaines décennies. Objectif : sélectionner des variétés adaptées au climat à venir (tolérance à la sécheresse, valorisation de l’azote, résistance au froid...).
Création de nouvelles technologies de sélection variétale en maïs Amaizing est l’un des cinq lauréats du premier appel à projets “Biotechnologies et Bioressources” du programme Investissements d’avenir (anciennement Grand emprunt national). Le projet réunit treize laboratoires de recherche, deux instituts techniques, sept coopératives et sociétés semencières et deux sociétés de biotechnologies, pour un investissement total de 27,5 M€ sur huit ans, dont 9 M€ de financements de l’Agence nationale pour la recherche (ANR) et 340.000 € de FranceAgriMer. Dans une première phase, les recherches vont porter sur le séquençage de plusieurs lignées de maïs. Ce qui permettra dans un second temps, de créer de nouvelles variétés. La France est le deuxième pays exportateur de semences de maïs, derrière les Etats-Unis.