Du 13 au 19 mai s’est déroulée en France la traditionnelle Fête du pain. Et il n’y a qu’à se balader sur la toile pour mesurer, au regard de la couverture médiatique, la forte mobilisation de la profession autour de cet évènement. Pour sa 18e édition, les festivités de la Saint-Honoré visaient à toucher les nouvelles générations. Pas les plus jeunes, conquis d’avance par les animations, ateliers et surtout gourmandises proposés par les boulangers à cette occasion. Comme pour marquer le passage à l’âge adulte de la manifestation, les professionnels ont souhaité cette année mettre leurs dernières recrues sur le devant de la scène. L’idée ? Présenter les différentes fonctions, compétences et perspectives de carrière de ce secteur. Le tout dans l’espoir de susciter des vocations. Parmi ses atouts : la boulangerie recrute en permanence et ce métier réserve, il faut le souligner, la possibilité de devenir son propre patron ! Alors que la baguette de tradition française –qui a signé le passage du pain-nécessité au pain-plaisir, comme le souligne l’Observatoire du pain– s’apprête à célébrer son 20e anniversaire, le secteur travaille donc encore à sa pérennité. Et ce n’est qu’un début : meuniers et boulangers sont sur le point de lancer une nouvelle campagne de communication…...
24 mai 2013 Journée européenne des grains Strasbourg (Bas-Rhin) En savoir + 28 mai 2013 Workshop Bisens Paris - AgroParisTech (Ve) En savoir + 28 mai 2013 Journée technique grandes cultures biologiques Montmeyran (Drôme) En savoir +
Solution en vue si l’État reconnaît la « catastrophe naturelle »
Une solution est en vue pour permettre aux agriculteurs de l’Est de la France, victimes du gel des cultures, de bénéficier des aides Pac. À l’occasion d’une rencontre à Bruxelles avec Xavier Beulin, Philippe Pinta et les syndicalistes de la région, la direction générale de l’Agriculture a expliqué le 18 avril la démarche qui pouvait être suivie. Il faut en premier lieu que l’État Français reconnaisse, dans les zones touchées, la situation de catastrophe naturelle. À ce moment sera reconnu le « cas de force majeure » empêchant les agriculteurs de respecter la réglementation européenne vis-à-vis des aides Pac. Ce cas de force majeure étant reconnu, la Commission européenne est alors en possibilité d’honorer les paiements des aides. Ce processus concerne également la question des prairies qui pourraient être mises en culture sans que soient remises en cause les aides environnementales (PHAE). Par ailleurs, la Commission européenne n’a pas émis d’objection à ce que les aides Pac soient versées dès le 16 octobre prochain.